22 août 2007
mon 3ème doudou WINNYMONSTRE
Tee shirt turquoise customisé
tee shirt turquoise uni customisé
Petit Winny vend vol 1
petite fleur en fimo avec l'apprêt 3,50 euros, fdp offert
petite étoile en fimo avec l'apprêt 3,50 euros, fdp offert
petit coeur en fimo 3,50 euros, fdp offert
pour les 3 10 euros, fdp offert aussi
à bientôt
mes nouvelles créations mis en pendentif et collier ou en porte bonheur
mes nouvelles créations en fimo
16 août 2007
mes broches
broche baroque (avec un bijou Christian Lacroix)
broche nature avec corde "brut" et 3 perles
broche noire - ma préférée cr j'y ai mis une breloque en forme de A en strass
11 août 2007
mes petites histoires (pour les plus grands)
L' île fantastique
C'est une île perdue, échouée entre deux continents. Elle n'existe qu'en rêve et c'est là où je vais quand je ne trouve pas le sommeil.
Il y a une plage sublime et cette plage de sable fin est si douce qe l'on se croit dans du satin. Le soleil, qui fait rougir votre peau, est une étrange sensation mais si agréabe. Cette île, je pourrais la comparer à celle de mon ami Beaudelaire "paresseuse où la nature donne des arbres singuliers et des fruits savoureux".
Mon île, qu'elle ressemble ou non à celle du poète, ne change en rien cette pureté imaginaire.
Intime désir de rester sur cet archipel de bonheur. Cette envie est si forte qu'elle envahit votre corps et votre âme. Vous êtes abandonnés de toutes choses vivantes. Vous sentez le plaisir monter, vous n'avez qu'une idée en tête : rester pour l'éternité. La nuit commence à s'élever dans le ciel. Elle efface le jour et prend sa place telle une Reine qui monte sur son trône. La fraicheur descend peu à peu mais cette douce nuit vous fait rester sur ce lit de sable blanc. Quelques gouttes tombent par inadvertance sur votre peau, rouge de soleil. Elles coulent le long de votre corps telles la caresse d'une plume. Vous songez à partir. Vous vous levez mais votre corps est encore engourdi de plaisir.
Derrière vous, des grands arbres étranges, similaires à vos rêves, s'éloignent à vue d'oeil. Toujours plus loin que l'horizon. Le ciel est maintenant parsemé d'étoiles plus scintillantes les unes que les autres. Vous respirez cet air si doux, si calme et si pur. Tout cela vous fait penser à de la soie blanche. L'ambiance devient de plus en plus euphorisante. Il pleut. Les gouttes de pluie sont étincelantes de beauté. Elles meurent dans un éclat aussitôt le sol touché. La pluie se fait de plus en plus dense, vous cherchez un arbre pour vous protéger. Un eucalyptus attire votre attention. Il est assez éloigné. Vous courez vous y protéger puis vous décidez de marcher plus lentement. Arrivé, vous fermez les yeux. Votre imagination prend possession de votre esprit et de votre corps. Au loin, apparait une forme inhumaine, vous qui pensiez être le seul à connaître cet endroit. Cette forme s'arrête et vous fixe. De peur, sans doute, elle s'enfuit et disparait dans la forêt. Vous ouvrez les yeu et vous souriez car ce n'était qu'un rêve. L'idée de plonger, dans cette eau si paisible, nait soudainement. Seule, la lune l'éclaire. Vous otez le seul abit et vous vous jetez, perdu dans les méandres de vos pensées, dans cette eau si froide par rapport à la chaleur qui émane de votre corps. Vous vous laissez entrainer au fil des vagues. Vous divaguez. Vous aimeriez tant qu'un "amant" vienne vous chercher pour vivre des instants inoubliables sur ce paradis fantastique.
Ce n'est que votre imagination qui vous joue des tours. Vous espérez tant connaître ce jour où vou saurez aimé et être aimé. Vous avez froid. Un long frisson parcourre votre corps Vous sortez de l'eau. Le sommeil pèse sur vos paupières. Vous vous allongez sur le sable. Délicatement. Comme une poupée de chiffon. Vous êtes engourdi par le froid et vous laissez votre imagination prendre possession de tout votre être. Elle vous emmène auprès de votre amant qui n'attend que vous pour dormir. Vous vous endormez blotti dans ses bras. Vous dormez, heureux d'être vivant et souriant aux anges.
Cette histoire je l'ai écrite lors d'un BEPC blanc en 2 heures (sujet de bac L). On devait écrire en prose et en s'inspirant de Beaudelaire. J'ai eu la meileure note des 3èmes et des terminales et j'en étais pas peu fière !!
10 août 2007
mes petites histoires (pour les plus grands)
La Vie et la Mort
La vie est si courte. Elle ne tient qu'à un fil. Un rien peut tout briser mais avec un peu de rien on fait un presque tout. Et, c'est pourquoi, il faut en profiter, faire tout ce qui est possible, réaliser tous nos rêves avant la "fin". La mort est un éternel recommencement. Certains matins, je me lève avec une sensation étrange : je m'imagine être quelqu'un d'autre. Où il y a la vie il y a la mort. Je pense que la mort n'est que la fin de l'enveloppe charnelle, l'âme reste la même quelquesoit son apparence dans le monde "réél". La mort retire aux hommes les êtres aimés, appréciés mais l'Ange de la Mort, je crois bien qu'il existe, n'est pas mauvais. Il aide, sans nul doute, à passer de l'autre côté.Car d'un autre côté, la mort nous apprend-elle pas l'amour ... les liens qui nous unis les uns aux autres ? Elle nous montre par cette fin le rôle et la place de chacun dans nos vies.
mes petites histoires (pour les plus grands)
Les souvenirs
De la fenêtre de mon petit appartement, celle qui donne sur le canal, j'ai regardé passer un bateau-mouche, bondé, qui déchirait la brume des pales de son hélice blanche. Je me sentais si seule, que j'ai rêvé de t'en voir descendre et j'ai prononcé ton nom. Sais-tu comme j'aurais aimé marcher près de toi à l'ombre des cyprès, surprendre ton regard, étonné d'avoir croisé celui d'un chérubin en pierre dans le jardin public, te perdre au coin d'une ruelle et te retrouver dans la pénombre. Et puis, la brume s'est levée et le soleil a éclairé, sur la rive d'en face, les balustres sculptées d'un palais baroque. Il fait si froid sans toi près de moi. Je me souviens de ces jours heureux où le matin était le berceau de notre sommeil et la nuit complice de nos désirs. Pourquoi es-tu parti ? Tout s'est éteint avec ton départ, si imprévu. Oh, sais tu combien je t'aime ? Par ces mots, ton visage m'apparait souriant comme autrefois. Il n'y a pas de mots pour exprimer mon amour. Ceux dont j'aurais besoin existent-ils vraiment ? Je finirais sans doute, la nuit noyée dans mes pensées et dans mes souvenirs. Le temps effacera t-il ce que tu as laissé derrière toi, sans te retourner une seule fois ? Adieu mon Amour.
mes petites histoires (pour enfants)
L'histoire du petit garçon qui voulait devenir un petit robot
Un petit garçon agé de 7 ans ne veut pas se brosser les dents et se laver. Sa maman ne sait plus que faire avec Clément, son petit garçon. Un matin, alors que toute la maison dormait, un bruit sourd réveilla Clément. I se leva pour aller voir à sa fenêtre. C'était juste le camion poubelle qui faisiat sa tournée du mardi. Mais, soudain, quelque chose se mit à scintiller dans le jardin. Clément qui était très curieux descendit voir ce que s'était. Dans le jardin, une petite chose commença à gigoter.
"Cette chose est en métal !" remarqua Clément qui était tout prêt. La petite chose bougea et se leva.
"OOOh mais c'est un petit robot!" s'écria le petit garçon, tout surpris.
"Bonjour" s'exclama le petit robot. Clément, intrigué, répondit la même chose.
"Je m'appelle CB1 et toi?"
"Je m'appelle Clément KOEREN et mon voeu le plus cher c'est de devenir un joli petit robot comme toi" rétorqua Clément
"Pourquoi ????"
"Parceque je déteste me laver et surtout me brosser les dents"
"Je peux t'aider si tu veux. Mon créateur peut te changer en petit robot et ainsi tu pourras manger tout ce que tu veux sans jamais te brosser les dents"
"Géniaaal" lança Clément, tout heureux de cette révélation. "Je te suis"
Ainsi, Clément et CB1 s'en allèrent cahin caha trouver le créateur de CB1 : Monsieur Biomécano. Celui-ci changea comme promis le petit garçon en un beau petit robot tout bleu. Clément était tout joyeux et courut chez lui se montrer à ses parents. Sa maman, inquiéte de ne pas trouver son fiston dans son lit, fut surprise de se retrouver face à face avec un petit robot avec le visage de Clément. Elle accepta sans rien dire. Mais c'est là que commencèrent les ennuis.
Dès qu'il pleuvait, Clément rouillait. Il ne pouvait plus manger de sucreries car ce ne sont pas les aliments habituels pour un robot alors il s'obligeait à manger huile, boulons, vis, ... Mais le pire dans cette histoire c'est que Clément ne pouvait plus faire de gros câlins à sa maman qui était elle aussi de plus en plus triste pour son petit garçon. Un jour, il décida de retourner chez Monsieur Biomécano et lui demanda de lui redonner la forme d'un petit garçon. Le créateur enleva toutes les plaques de fer et Clément redevint un petit garçon. Il courut jusque chez lui et fit un énorme, un gros, un délicieux câlin à sa maman. Et, le soir venu, il alla tout seul comme un grand se lavet et se brosser les dents.
Dans la vie, il n'y a rien de mieux et d'agréable que de voir sa maman heureuse avec les câlins, les bisous qu'elle peut nous donner.













